Je m'étais reveillée en sursaut. Il était trois heure du matin. J'avais encore fais un cauchemar. C'était un homme en capuchon noir qui venait me voir et il avait un poignard dans sa main gauche. Puis il a commençé à me donner des coups dans mon ventre. Je n'avais jamais vu autant d'acharnement mais peut-être parce que ce n'était qu'un rêve. Mais ce cauchemar ... Il paraissait si réel... Je sentais chaque coup qu'il me donnait... Je sentais le liquide rouge et chaud qui coulait sur mon corps endoloris à cause de mon attaque. Mais ce n'était qu'un rêve...
Au matin, je me levais. J'étais fatiguée comme à mon habitude et à chaque fois que je faisais ces mêmes cauchemars. Mes parents étaient très aristocratiques donc ils ne s'occupaient pas de moi mais ils avaient bon coeur. Ils avaient trop de travaille pour s'occuper de moi alors j'avais une gourvernante. C'était à elle que je disais mes cauchemars, mes rêves, mes colères silencieuses envers mes parents. Mais depuis quelque temps, je m'enfermais dans ma chambre. J'allais dans une école de sorcellerie et je n'avais aucunement envie de me faire des amis. Ma famille étaient tous allée à Poudlard, dans leur fameuse école de sorcellerie. Ils étaient tous passés à Gryffondor. Jusqu'à mes quinze ans, je n'ai eu que des professeurs privés car j'avais... disons... un gros problème lorsque je sortais dehors. En effet, quand les rayons du soleil me frappaient sur ma peau, je me transformais en panthère noire. C'était une malédiction. Mes parents le prenaient très au sérieux sauf pour moi. Je la prenais comme une bénédiction de la vie.
Dix minutes avant onze heure, je fus à la gare de King Cross pour prendre le Poudlard Express avec mes parents pour une fois. Sur le quai, je vis deux hommes blonds, aux yeux bleus mais séduisants.
_ Allez ! Ma princesse, tu dois nous quitter, fit ma mère en me prenant dans ses bras.
_ C'est bon, maman. Je reviendrais pendant les vacances.
_ Et n'oublie pas. Ne sors pas du château.
_ Ne vous inquiètez pas. Je suis grande maintenant, je ne suis plus un bébé, fis-je.
_ Tiens, tiens, tiens..., dit une voix froide et trainante. Vous avez enfin décidé de laisser votre fille partir de votre maison ?
Je m'aperçu que c'était les deux blond que j'avais vu tout à l'heure. Ils avaient l'air d'être arrogants et trop sûr d'eux.
_ Qui êtes-vous ? lançai-je d'une voix dure et sèche.
_ Je m'appelle Lucius Abraxas Malfoy. Je suis le nouveau professeur de défense contre les Forces du Mal. Et voici mon fils Drago Lucifer Abraxas Malfoy, me repondit le père. Et vous, qui êtes vous ? Je savais que les Warren avait une fille mais pas comment elle se nomme.
_ Je m'appelle Stéphanie Ahès Morgane Warren. Je suis vraiment ... euh... enchanté de faire votre connaissance.
_ Et moi donc. Bon... Je crois que je vais devoir vous laisser. Nous allons bientôt partir. A bientôt Miss Warren. Et il me fit un baise main. Au contact, je sentis que ses levres étaient douces et tendres mais j'eus un mouvement de recul. Mes parents me regardaient. Je me sentis mal à l'aise tout d'un coup mais je remarquai bien que Lucius Malfoy avait eu un sourire à cause de mon geste. Puis le père et le fils partirent dans le train.
_ Fais bien attention à eux, Stéphanie. Tu diras à Harry Potter qu'on est de tout coeur avec lui.
_ Je ne le connais pas.
_ Tu vas le connaitre car tu iras à Gryffondor parce qu'il est à Gryffondor.
_ Et si je tombe autre part ? A Serpentard par exemple ? demandai-je.
Ils ne me repondirent pas. Ma mère fit signe que je devais aller dans un wagon. Onze heure sonna, j'étais partie pour Poudlard. Je me promenais dans le couloir et croisa le fils de Lucius Malfoy. A mon plus grand malheur, il s'avança vers moi avec un sourire aux lèvres.
_ Alors la petite Warren ne sait pas où se mettre ?
_ Ne m'appelle pas "petite", Malfoy, lançais-je. Je ne suis pas ta petite soeur et je ne l'espère pas !
_ Mais c'est qu'il y a une dispute ! s'exclama une autre voix masculine.
C'est dans ces moments là que je voulais tuer la personne qui me provoquait. Je serrai mes poings pour éviter qu'il recoit un jolie pain dans sa figure. Une porte s'était ouverte et une tête avait apparu par l'entrée. C'était son père. Je soupirais.
_ Oh ! Que vois-je ? La jeune fille de tout à l'heure ! Vous venez ?
Super! Mon père m'avait déjà parlé de cette famille de Sang-Pur et que tous les membres de cette famille étaient passés dans la maison de Salazar Serpentard. Ils étaient durs à les débarrasser une fois qu'on les avait sur notre dos. J'hésitais et acceptai-je poliment:
_ D'accord.
J'entrai avant Drago Malfoy, m'assied auprès de la fenêtre et regardai par la vitre le paysage qui défilait.
_ Alors dites moi, pourquoi rentrez-vous à Poudlard dès la cinquième année ?
_ Je ne vois pas en quoi cela vous conserne, monsieur Malfoy.
_ Je tiens à savoir pourquoi n'êtes-vous pas allée à Poudlard dès la première année ?
_ Problème de santé.
_ Mmmh... Vraiment ?
Je me méfiais de lui. Mon père m'avait defendu de dire que j'avais un petit problème.
_ Vous savez, monsieur Malfoy, commençais-je en me penchant vers mon professeur. Je ne pense pas que votre fils doit être au courant pour ça.
Il fit signe à Drago de sortir du compartiment puis il se pencha vers moi.
_ Nous sommes seuls... Maintenant vous pouvez me le dire votre problème de santé, dit-il d'une voix douce et mielleuse et surtout avec un petit sourire sur ses lèvres
_ Même si vous vous montrez doux et gentil comme un agneau envers moi, je ne dirais rien.
Il était tellement beau quand je lui clouais son clapet. Il avait une si belle mine boudeuse et j'allais presque lui avouer ce que j'avais mais...
_ Je n'en reviens pas que vous réagissiez comme un enfant, dis-je en souriant.
Je me levais, prête à quitter ce fichu compartiment et commençais à ouvrir la porte. Mais je fus attirée en arrière, attérissant dans les bras de Mr Malfoy et j'admirais son si beau visage avec ses yeux gris bleu qui étaient si persants. Il me deshabillait du regard et il avait retrouvé son sourire hypocrite. Je frissonais mais ce n'était pas de peur. Je ne savais pas ce que c'était. Tout d'un coup, je sentis un rayon de soleil sur ma joue. Je me levais d'un bond et je sortis du compartiment. Je passais près de Drago Malfoy en trainant ma valise derrière moi et trouva un autre compartiment pour m'installer. Il y avait trois personnes, deux jeunes garçons et une jeune fille. J'entrai en demandant:
_ La place est libre ?
_ Oui bien sur, repondit la jeune fille. Tu es nouvelle ?
_ Oui. Mais je suis admise pour la cinquième année. Comment vous vous appellez ? questionnais-je.
_ Moi, c'est Hermione Granger, repondit la brune.
_ Ronald Weasley mais appelle moi Ron, dit le roux.
_ Harry Potter. Et toi ?
_ Je m'appelle Stéphanie Warren. Et mes parents te croivent pour le retour du Seigneur des Ténébres.
_ Tu vois ! Il n'y a pas que nous, Harry! s'exclama Ron. Alors dans quelles maisons penses-tu aller ?
_ Je pense à Gryffondor mais j'ai des doutes... peut être à Serpentard...
_ A Serpentard ! crièrent le trio
_ Chut pas tout fort... Il y a Malfoy qui est dans le couloir, declarais je. Son père m'arrêtait pas de me poser des questions.
Il y a eu un long silence. Les trois sorciers me dévisageaient.
_ Quoi comme question ? suspecta Harry. Et qu'est-ce que Lucius Malfoy vient faire dans le Poudlard Express ?
_ Il est le nouveau professeur de Defence contre les Forces du Mal, lachais-je.
_ Quoi !?!
_ Rien qu'en voyant vos têtes, je suppose que vous ne l'aimiez pas trop.
_ Son fils est toujours sur notre dos et puis lui... Lui, c'est un des partisans de Voldemort, expliqua Harry.
Je comprenais mieux leur réaction.
_ Nous allons bientôt arriver, anonça Hermione. Je crois que nous devions nous préparer.
Alors nous nous mîmes en uniforme. Moi, je devais suivre les premières années pour decouvrir Poudlard comme si j'avais besoin de faire ça. Mais quelque chose en moi, ne voulait pas me quitter. Je savais déjà dans quelle maison j'allais être et j'en avais peur. Peur de perdre de véritables amis.
_ Rassurez moi, commençais-je. Si je ne suis pas dans la même maison, vous serez toujours mes amis.
_ Oui, bien sûr, affirma Hermione.
Mais je sentis que les deux jeunes hommes n'étaient pas trop à l'aise car ils savaient ce que je m'apprêtais à dire. Alors, je ne dis rien. Je n'avais pas envie de les mettre à dos dès le premier jour de mon arrivé à Poudlard. Heureusement que c'était le soir. Je descendais sur le quai et rejoignis les futurs élèves de première année.